Comment ce journal travaille
Qui écrit, avec quelles sources, et ce que ce site n'est pas.
Faits vérifiés le
Remplacer un chauffage par une pompe à chaleur air-eau met en jeu trois savoirs qui ne se parlent pas : une physique d’émetteurs, un droit des aides qui change deux fois par an, et un marché où un établissement contrôlé sur deux présente des anomalies. La plupart des pages qu’on trouve en cherchant n’en couvrent qu’un, et souvent avec des chiffres périmés.
La chaleur douce couvre les trois, sur un seul sujet, et s’arrête là.
Ce que ce site n’est pas
Ce n’est pas une entreprise de chauffage : personne ici ne pose de machine. Ce n’est pas un comparateur de matériel, ni un simulateur d’aides : nous donnons les règles et leurs sources, pas un montant calculé pour vous. Ce n’est pas un annuaire au sens d’une sélection : les pages communales reprennent un relevé public d’établissements, sans classement, sans vérification et sans qu’aucun ne soit recommandé.
D’où viennent les chiffres
D’un dossier de sources tenu à jour, où chaque donnée porte son origine et sa date. Trois niveaux, que nous distinguons explicitement dans les pages :
Les textes et les sites officiels : Légifrance, service-public.gouv.fr, l’Anah, economie.gouv.fr et la DGCCRF, ecologie.gouv.fr, le service statistique du ministère. C’est le socle.
Les sources techniques et professionnelles : la Capeb pour le document de référence du métier, Énergie Plus pour la loi d’émission des radiateurs, Cegibat pour l’eau chaude sanitaire, la presse technique du bâtiment.
Les sources commerciales : comparateurs et apporteurs d’affaires. Jamais opposables. Nous les citons nommément quand elles sont la seule chose qui existe, en le disant.
Ce que nous faisons quand nous ne savons pas
Nous l’écrivons. C’est la règle qui nous a coûté le plus de pages, et c’est celle à laquelle nous tenons le plus.
Il n’existe aucune source officielle de prix pour une pompe à chaleur air-eau : la seule étude méthodologique publique ne publie que des volumes. Nous citons donc des fourchettes de comparateurs, en les attribuant, en signalant leurs contradictions internes, et en listant les sept postes que personne ne chiffre.
Notre calculateur applique la loi d’émission d’un radiateur à eau. Il refuse de calculer pour un plancher chauffant, un mur chauffant ou un ventilo-convecteur, parce que ces émetteurs n’obéissent pas au même exposant et que nous n’avons trouvé aucune source qui en donne la valeur.
Sur le bruit, nous expliquons pourquoi le raccourci « 5 dB le jour, 3 dB la nuit » est inexact chez un particulier, plutôt que de le recopier. Sur la distance minimale de vingt mètres entre l’unité extérieure et le voisin, nous disons qu’elle n’existe pas.
Ce que nous n’écrirons jamais
Aucune promesse d’économies, en pourcentage ou en euros. La DGCCRF a sanctionné précisément la surévaluation des gains énergétiques, et personne ne peut garantir un chiffre qui dépend du logement, de l’usage et du prix de l’électricité.
Aucun montant de prime CEE présenté comme un droit : il est fixé librement par chaque acteur et figé à la signature du devis.
Aucune aide supprimée présentée comme en vigueur. C’est le défaut le plus répandu du secteur depuis le 1er septembre 2026.
Ce qui est relu avant chaque publication
Certaines données bougent vite : les barèmes de MaPrimeRénov’ au 1er janvier, les fiches d’opérations standardisées des certificats d’économies d’énergie, le calendrier de la qualification RGE, les listes de matériels agréés. Chaque page porte sa date de mise à jour, et c’est une information à lire en même temps que son contenu.
Nous tenons aussi une liste de ce qui reste à vérifier, et elle est courte mais réelle : le détail des essais de réception du document technique du métier, que nous n’avons pas lu parce qu’il est payant ; le caractère obligatoire du rendez-vous France Rénov’ pour un geste seul, sur lequel trois sources officielles donnent trois formulations ; la fourchette de puissance à retenir pour le grand public, entre celle du métier et celle du dispositif d’aide.
Comment ce journal se finance
Quand un lecteur demande des devis, sa demande part vers des professionnels, et ce transfert est rémunéré. C’est écrit ici parce que cela doit l’être, et parce que cela explique le reste : un site financé de cette façon a intérêt à ce que vous signiez, et c’est exactement la raison pour laquelle il doit s’interdire de vous promettre quoi que ce soit.
Aucune entreprise ne paie pour être citée, recommandée ou mieux placée. Aucun contenu n’est écrit par un annonceur.
Signaler une erreur
Si un chiffre vous paraît faux, périmé, ou mal sourcé, écrivez-nous. C’est la correction la plus utile que nous puissions recevoir, et elle sera portée sur la page concernée avec sa date.
Pour les litiges, deux adresses valent mieux que la nôtre : SignalConso, le service de la DGCCRF, et France Rénov’ au 0 808 800 700. Les deux sont détaillées ici.